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Etes-vous partant pour une newsletter inefficace ?

2 Nov 2017

Ecrit par DigitAuxil

Dans ce billet je voudrais, en m’appuyant sur mon expérience, vous parler des erreurs que toute personne, non au fait des techniques marketing et notamment, en emailing, peut commettre et qui rendront une campagne emailing inefficace, voire contre-productive

1. Une image comme seul support de votre message

Je pense qu’il vous est déjà arrivé de recevoir des courriels comme celui-ci.

Le message (ou une partie importante) est situé dans une seule image qui ne s’affiche pas automatiquement car tout dépend du paramétrage du client de messagerie. Si elle ne s’affiche pas, il faudra que votre destinataire réalise une action pour voir le contenu du message (dans mon cas de figure Afficher les images ci-dessous) … si toutefois votre courriel n’est pas classé en SPAM du fait de son poids, une image étant plus lourde qu’un texte.
Dans mon cas de figure, je vois apparaître un bouton “en profiter”; mais profiter de quoi puisque je ne vois pas l’offre qui est dans l’image … même si l’offre est dans l’objet. On voit bien que tout cela n’est pas bien pensé au départ et pourtant le message provient d’une grande marque.

Sachez qu’une image n’est pas forcément optimisée pour les smartphones car elle ne peut pas s’auto-adapter et arranger les éléments qui la composent en fonction du support de lecture.

Conseil n° 1 : votre courriel ne doit pas être constitué d’une seule image comprenant le message.

2. Un objet mal conçu

C’est un des points les plus délicats car son efficacité ne se décline pas en formule mathématique. Dommage ! Certains objets fonctionnent mieux que d’autres pour des raisons parfois floues ou pour des détails mineurs.
Le meilleur moyen de définir son objet est de faire un test préalable sur un échantillon réduit ce qui permettra d’en déduire son efficacité.

Mais à côté de cet aspect, il faut éviter que votre objet soit sans intérêt pour votre destinataire. Il faut réussir à susciter l’intérêt via l’objet. Voici quelques exemples d’objet inutile :
– “Votre newsletter”
– “Bonjour, Découvrez nos nouveautés”
– “Vite, vite, ouvrez cet email”

Ce type d’objet n’introduit pas le sujet, la promesse et par voie de conséquence n’aura que peu de chances de provoquer l’ouverture du courriel.

Conseil n° 2 : votre objet doit être bien pensé et testé pour susciter l’intérêt de vos lecteurs.

3. La newsletter que le lecteur n’a pas demandée

Pour rappel, il est interdit d’inscrire d’office des destinataires à votre newsletter, surtout si ce sont des particuliers ! En B2C si le contact ne vous connaît pas, ne lui envoyez pas de courriel.
Si le destinataire est de mauvaise humeur, il pourrait porter plainte et vous seriez alors blacklisté.

Conseil n° 3 : respectez le principe de l’opt-in obligatoire conformément à la loi française.

4. Un message bien dessiné

Un peu de bon sens vous évitera les faux pas.
Evitez les polices exotiques, illisibles et composez avec 2 ou 3 polices différentes maximum.
Evitez les mariages malheureux de couleur -> exemples : le texte en bleu sur un fond rouge ou gris sur fond bleu? Ne mettez pas un mélange trop prononcé de couleurs. Soyez sobre !
Choisissez des photos ou images appropriées, de qualité et originales, si possible prises ou composées par vous
Pensez à ajouter un bouton d’action. Après tout, vous souhaitez que le lecteur réagisse, non ? Alors donnez lui le moyen de le faire.

Conseil n° 4 : un bon design n’est pas forcément « beau ». Il doit être adapté pour une lecture facile et rapide. L’expérience utilisateur doit primer sur tout le reste.

5. Avez-vous déjà vu cet expéditeur« no-reply@xxxx.com » ?

Vous non ? Eh bien moi je le vois régulièrement . Il est souvent accompagné de cet avertissement “Ceci est un email automatique, merci de ne pas répondre”.
Il faudrait savoir ce que veulent ces gens. Ils souhaitent que leurs lecteurs réagissent ou pas ?

Conseil n° 5 : utilisez une adresse du type contact@xxxx.com et faites en sorte qu’il y ait quelqu’un pour lire les messages reçus et y répondre.

6. Le lien de désabonnement visible

La loi vous impose de le placer de manière visible, alors faites-le ! Ne pensez pas qu’en le cachant votre destinataire lira vos messages. Soyez réaliste, s’il ne veut plus lire vos courriels, laissez le partir. Il reviendra peut être un jour, surtout si vous avez été honnête avec lui.

Conseil n° 6 : placez le lien de désabonnement où vous voulez mais faites en sorte qu’il soit visible.

7. Le pré-header, vous y avez pensé ?

Pour ceux qui ne connaissent pas ce terme, il s’agit de la toute première phrase de votre courriel. Elle sera placée tout en haut, avant tout élément.
Le pré-header est utile puisque c’est un passage qui va se placer sous l’objet dans la boîte de réception de vos destinataires, avant même qu’ils l’ouvrent. C’est un peu comme une prolongation de l’objet.

Nous sommes nombreux à penser que le lien vers la page miroir doit apparaître en tout premier, en haut de la newsletter, comme dans l’exemple qui suit.

En vérité, c’est le pré-header qui doit se trouver en tête de votre newsletter. Voici un bon usage, juste derrière l’objet.

Conseil n° 7 : rédigez un pré-header percutant comme première ligne du contenu de votre email.

8. Vos fautes d’orthographe révèlent vos défauts

Si vous écrivez à quelqu’un, il doit pouvoir vous comprendre. C’est la B.A-BA de la communication. Comme vous ne savez pas qui est votre interlocuteur, faites l’effort de bien écrire.
Un courriel plein de fautes donne une idée du niveau et de l’implication du rédacteur.

Conseil n° 8 : Un contenu bien écrit. Pour cela relisez-vous pour corriger vos fautes et rendre votre texte compréhensible.

9. Une newsletter ne peut être réalisée en 2 minutes

Beaucoup considèrent encore la newsletter comme un élément annexe de leur stratégie marketing. Si vous décidez d’utiliser ce moyen performant pour contacter vos prospects ou clients, prenez le temps de voir comment elle s’articule avec les autres moyens de votre communication marketing.
Une newsletter doit être pensée et donc ça demande du temps. Préparez correctement cette étape. Placer quelques images et un peu de texte ne peut suffire à actionner certains leviers chez votre lecteur.

Conseil n° 9 : une newsletter mal ficelée peut avoir l’effet inverse à celui recherché, alors prenez un peu de temps pour réfléchir à son contenu et à sa forme afin de produire des effets positifs.

10. Vous aimez lire des emails longs comme un jour sans pain ?

On a tendance à croire qu’il faut être exhaustif et prévoir tous les cas de figure dans un courriel. Ce n’est pas possible car si le destinataire doit scroller longtemps pour trouver une information intéressante ou un bouton d’action, il risque d’abandonner rapidement sa lecture, notamment sur les smartphones.

Conseil n° 10 : trop d’information tue l’information. Votre newsletter doit être focalisée sur un sujet précis. Faites simple, allez droit au but, et arrêtez de vouloir tout intégrer dans un email.

11. Envoyez le même email pour tout le monde, une fausse bonne idée.

Fans certains cas, tous vos destinataires ne se ressemblent pas, n’achètent pas les mêmes produits, n’ont pas le même âge et les mêmes centres d’intérêt. Il faut donc cibler en fonction de certains critères. Autrement dit, il faut segmenter votre base. Oui, c’est du travail mais aujourd’hui, le maître mot de l’emailing c’est la personnalisation. Un contenu adapté à son destinataire est forcément plus pertinent et plus efficace.

La personnalisation signifie deux choses : envoyer au bon moment, et à la bonne personne.

Tout commence lors de la collecte d’emails qui doit être qualifiante. Outre le fait que vous avez besoin des coordonnées de vos contacts et de leur approbation pour leur envoyer des messages, pensez à leur demander, dans le formulaire d’inscription à la newsletter, les informations dont vous avez besoin pour segmenter votre base correctement.
Ce travail de collecte vous permettra d’affiner votre audience et donc de cibler avec précision.

La personnalisation consiste aussi à ajouter à vos objets et contenus les nom, prénom, civilité, adresse ou même le montant de la dernière commande de votre client pour rendre votre email encore plus personnel.

Conseil n° 11 : ciblez et personnalisez : deux règles majeures pour réussir vos emails.

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